vendredi 15 janvier 2010

L'ANTRE DE LA MAFIA EST PARISIENNE

c'est chez nous.

Notre dame de l'agence, 5 fois mariée, 5 fois divorcée, me semble être un peu mafieuse sur les bords (madame Patachou, la voisine d'en dessous, approuverait).

Non seulement elle ne réponds pas aux lettres où je supplie de pouvoir, enfin, payer le loyer, mais son répondeur téléphonique est saturé.
Elle traficote les étiquettes de boîtes aux lettres (ça m'a l'air lucratif).

Toujours est-il que jeudi, il y a eu un grand remue ménage dans tout l'immeuble (sauf chez nous, on a rien entendu, on devait s'engueuler et se jeter des assiettes à la figure pour pas noter ce tapage, faut croire), suite à une obscure affaire de mœurs, là encore rapportée par madame Patachou, venue me voir avec une orchidée et des commérages.
Notre gestionnaire de l'immeuble, donc habite en dessous (à côté de madame Patachou). Quand elle a ramené un jeune amant lundi soir, ça n'a donc pas échappé à l'œil perspicace de notre attentionnée voisine. Or l'amant en titre (n°7 régulier, n°12488 à partager la couche de ladite dame, toujours de source sure: Patachou), s'est fort vexé d'avoir été cocufié.
Du coup, jeudi, il est arrivé avec un maillet et la rage au ventre en hurlant qu'il allait l'étriper.
Il a donc commencé à s'attaquer à sa porte (blindée, vu les ennuis qu'elle a régulièrement avec ses amants et ses locataires).
Apparemment, quand la police est arrivé pour le "prendre" (d'après madame Patachou, on est "pris par la police et s'en est fini, fini!"), il avait pas trop réussi à entrer.


Moralité (il en faut une):
Quand on a la cuisse légère; mieux vaut avoir la porte blindée.