mercredi 11 août 2010

MOUSTIQUES PARISIENS - LA CONTRE-ENQUÊTE

Résumé des épisodes précédents :

Les moustiques ont toujours eu une étrange prédilection pour me piquer moi, et pas le voisin. Ceci est du à mon alimentation équilibrée et mon poil soyeux qui donne à mon sang des caractéritiques organoleptiques incomparables dont je me passerai bien.

Or cet été, ne partant ni en Suède (pays de moustiques bourrins qui traversent les jeans sans problèmes) ni à la Réunion (où les moustiques sont plus petits mais plus voraces), et restant à Paris, je m'estimais saine et sauve.

Erreur.

Paris est bourré de moustique.

Sur les bords du lac au bois de Vincennes passe encore.

Mais dans le métro...

Alors j'ai enquêté, pour vous, en chair et en net.

Monographie : 
le Moustique du Métro Parisien, 
ou le Fraudeur sans Scrupules
ou "les Salauds ! "
Et comment limiter les Dégâts 

1/Habitat
Le moustique parisien est un petit salaud qui vit et se reproduit dans les flaques du métro.
A première vue, les flques du métro ne sont pas si nombreuses. Erreur.
Les robinets d'eau sont souvent mal fermés et gouttent pour créer des flaques propices à la reproduction des petits Salauds. Et dans les tunnels, hors de portée de notre vue, ça ne m'étonnerai pas qu'ils trouvent eau stagnante à leur goût.

Derrière les sièges sur les quais, stagne toujours un peu d'eau, dans la rigole. Et c'est là que ces Salauds pondent et résident, attendant qu'un badaud naïf et épuisé par sa journée de travail s'asseye. Pour le dévorer. 
Moralité, il ne faut JAMAIS au GRAND JAMAIS, et sous AUCUN PRETEXTE ne s'approcher des sièges du métro parisien.

Ces Sagouins PRENNENT DES RAMES DE METRO. Ne pas se sentir en sécurité une fois monté. Rester vigilant. Toujours avoir un magasine en papier glacé pour abattre l'ennemi (pour une fois que la presse féminine a de l'utilité...).

2/ Alimentation

Ils ciblent leurs victimes.
D'après mon étude, 76 % des parisiens ne se font jamais piquer, 5 % parfois, 9 % tout le temps, 10 % n'ont pas compris la question.

Moralité, si vous faîtes partie de leur population cible, des 9 % de malheureux, préparez vous.
Canicule ou pas, un pantalon et des chaussures fermées les dissuaderont (ils sont Salauds mais faibles et ne piquent pas vraiment à travers les tissus).


Leur piqûre est TRÈS douloureuse. L'envie de gratter est irrémédiable, ce qui occasionne un bouton qui atteint facilement le diamètre d'un pièce de deux euro. Mais la bonne nouvelle est que le venin se dissipe relativement vite. Si passé le premier grattage nécessaire vous arrivez à vous contrôler, il n'y paraître plus dans deux heures.

Mais comme mieux vaut prévenir que guérir, il fait être vigilant. Mais pas trop. Sinon, à mon exemple, le moindre frôlement d'un foulard sur votre épaule déclenchera une énorme tape... sur un passager. Donc prudence.

3/Le cas particulier des moustiques du métro de Londres *

Lors de la construction du métro de Londres, des moustiques ont été piégés dans les tunnels.
L'évolution faisant, ils sont devenus une espèce différente des moustiques de surface.
Cette espèce est divisée en sous espèce par station, vu que le brassage génétique y est très réduit.

Plus alarmant, vu que la température du métro londonien est peu variable avec les saisons, ils ont perdu leur aptitude à l'hibernation. Ils sont tout le temps là.

* (Byrne et al. Heredity 82, 7 (1999))

Conclusion qui ouvre de charmantes perspectives :

Au cours de  mon enquete, j'ai appris que nombre de parisiens choppaient des puces dans le métro.


mardi 10 août 2010

NOUVELLE CHRONIQUE

de tante gina chez Quepouic.

Profitez-en, c'est pas tous les jours qu'on croise des gifs de chatons sur leur blog !

lundi 9 août 2010

JE LE REPETE, LES CALMARS


C'est des sales bêtes.



J'ai lu un article sur un fait divers fort intéressant & de circonstance traité avec un avis cependant fort improbable.


FAIT DIVERS FORTEMENT INTÉRESSANT :


Des pêcheurs ont eu un problème dans leur bateau et ont du embarquer dans leur canot de sauvetage.


Ils ont alors été attaqué par des calamar de 50 cm centimètres qui ont grignoté l'embarcation gonflable, faisant des centaines de trous, jusqu’à ce qu’elle coule.

Les pêcheurs ont été repêchés, nageant, plusieurs heures plus tard, épuisés et traumatisés.

AVIS IMPROBABLE :

Je vais citer l’article du parisien :
« attaqués par des calmars géants de 50 cm ».

Certes 50 cm c’est grand pour un calamar.

Mais c’est loin d’en faire un géant.

Comme le savent les lecteurs les plus assidus de ce blog, le calmar géant est une espèce bien précise, dont les individus mesurent entre 12 et 14 mètres et peuvent peser jusqu’à 450 kg.

DE CIRCONSTANCE :

Mon doux bien-aimé veut m’embarquer sur un voilier en mer ce week-end.



C'EST PLEINE D'UNE INDICIBLE LANGUEUR QUE

je vais au bureau en ce morose mois d'août.

Travailler tout l'été, c'est contre nature.

Le matin, le métro est plein de moustiques et de touristes, qui ont le même effet sur mon humeur.

Je n'ai plus mon challenge quotidien de travers le Boulevard St Denis sans me faire écraser.

Même les sex-shops de la rue sont fermés. (Je veux dire par là, ça fait moins d'animations, ça ne change pas mes habitudes de shopping, soyons clairs) 

Mes collégues vont et viennent, de plus en plus bronzées.

Ma quantité de travail ne s'allège pas pour autant. De toutes façons, même si, parfois, en leur absence, je peux traiter quelques analyses par dessus la jambe, l'Internet Mondial est lui aussi à moitié en vacances.

Enfin les rues désertes ont eu au moins un avantage saugrenu.

J'ai pu apercevoir le deuxième plus petit homme du monde.

Je sais que ce n'était pas le premier, qui est népalais. Mais il n'était pas vraiment plus grand.

jeudi 5 août 2010

IL Y A UN SONDAGE, LA, A DROITE

et c'est pas parce qu'il est écrit en blanc sur blanc qu'on a le droit de ne pas y répondre.

Si je me préoccupais de votre confort visuel, ça se saurait.

RELAX, TAKE IT EAAAASY

EN CE MOMENT, MA TASSE DE THE

c'est les paradoxes temporels.

Même si je déteste les paradoxes, en général, ça me rend nauséeuse (c'est parce que je suis fondamentaliste du pragmatisme).

Alors tout commença par la lecture d'un article sur un étudiant qui a organisé le 7 mai 2005 un apéro pour les voyageurs du futur. Personne n'est venu mais il continue à en faire la pub, au cas où quelqu'un en entendrait parler en l'an 3000 et viendrait faire un tour. Du coup il n'aurait pas besoin d'en faire de la pub après 2005, du coup le voyageur ne serait pas au courant, du coup il ne viendrait pas, du coup l'étudiant ferait la pub, du coup le voyageur viendrait, du coup pas besoin de pub du coup il ne viendrait pas du coup... (d'où la nausée).


Quand j'avais 11 ans (ou 12 ou 13 j'en sais rien), j'ai lu "le voyageur du futur" de Barjavel et j'ai été un peu traumatisée, d'une part par la scéne de sexe entre son moi présent et son moi futur (le moi futur se rappelant ce qui avait plu au moi présent), mais d'autre part par le paradoxe du Grand-Père.
Le voyageur tue en effet malencontreusement son grand père, et paf, paradoxe temporel. (Il ne naît donc pas, donc ne peut tuer son grand père, donc naît, donc tue son grand-pére, donc ne naît pas ... NAUSEE).
Il existe donc dans l'espace temps (un peu quantique le type) mais pas en vrai.
(Je me refuse à appliquer la théorie des mondes possibles, parce que j'ai jamais trop aimé les multivers, sauf ceux où l'on a un clone diabolique).

Un autre gros problème de l'espace temps, c'est celui ci.
Imaginons un voyageur temporel qui, dans le passé, rencontre sa mère, jeune fille. Complexe d'œdipe aidant, il couche avec. Et lui fait un enfant, qui serait lui. (Id est, plus correctement, notre voyageur serait son propre père). Mais cela implique qu'il est donc génétiquement identique à son père (normal c'est lui). Or la reproduction sexuée induit un échange de matériel génétique entre le père et la mère, ce qui implique qu'on ne peut pas être 100% semblable à son père. Bref, encore un beau foutoir.

Sans parler du paradoxe de l'écrivain.
Imaginons que je devienne écrivaine de roman à l'eau de rose à succès en 2050.  Mon premier roman fait un tabac. Parallèlement, avec les milliards ainsi gagnés, mon époux prend un congé sabbatique pour me faire une machine à voyager dans le temps. Que j'emprunte, pour aller chercher un panda roux avant que l'espèce soit menacée d'extinction pour devenir mon ami. Mais aussi pour aller filer un exemplaire dédicacé de mon bouquin à mon moi passé. Histoire d'être sûre de l'écrire. Mon moi passé le recopie, et ça devient un roman à succés. Que mon moi passé dans le futur va refiler à mon moi passé dans le passé. (Nausée).
Bref mon best seller, il sera surgit du néant, il n'a jamais été écrit vu qu'à chaque fois je recopie ce que mon moi futur me refile.

Sinon plus pragmatiquement, je penche pour Stephen Hawking qui dit que le voyage dans le temps, ce n'est pas possible. Lui a surement un point de vu physique la dessus. Moi c'est juste que si c'était posssible, on verrait des types en combinaison azur moulante descendre de machines à voyager dans le temps. Ils sont où les voyageurs? nulle part! Donc ce n'est pas possible.

Sauf que...

Sur cette photo de 1940, qu'on assure non-trafiquée, ce type a l'air louche d'un voaygeur du futur, non? Il détonne...


Du coup, la perplexité reste de mise.



Pour en revenir à l'apéro, peut-être que s'il n'y avait personne en mai 2005, c'est que, dans le futur, ils ne prennent plus l'apéro.

mercredi 4 août 2010

ALLER CHEZ LE GYNECOLOGUE

ce n'est franchement pas une partie de plaisir.

Mais au moins, dans la salle d'attente, contrairement à celle de mon généraliste, il n'y a ni "pomme d'api" ni autoplus, mais la fine fleur de la presse féminine.

PARIS EST INFESTE DE MOUSTIQUES

qui n'ont l'air de piquer que moi.
Les sagouins vivent dans le métro. Par conséquent, à chaque fois que j'attends un métro, je me fais piquer, et je dois exercer une sorte de danse de St Gui pour les éviter, mais je me retrouve tout de même couverte de boutons. Et je suis la seule.

Quand je dors, je me réveille avec d'énormes boutons. Mon cher concubin, jamais piqué, ne me crois pas.

Pourquoi moi?




mardi 3 août 2010

SAMEDI SOIR, VEULETTES SUR MER, AU "CHAT QUI PÊCHE"

Une famille néerlandaise ou flamande, je ne sais trop, s'installe. On leur fournit des menus.
Là, c'est le drame.
Ils n'avaient aucun moyen de communiquer avec les serveurs, qui parlaient français, voire cauchois, mais certainement pas anglais.
La serveuse a tout de même réussit à aller demander à la cuisinière comment on disait "sel".

Nos braves néerlandais finissent donc par commander à l'aveuglette à une serveuse qui note tout, et ne leur suggère rien.
Et apporte les plats dans l'ordre où ils ont été cités.

Les susnommés flamands se sont donc retrouvés avec une crêpe au sucre. 
Puis un plat de frites. Et surtout un air déconfit.

Pendant ce temps, le serveur vient nous voir, nous fait un clin d'œil appuyé et déclare "qu'est-ce qu'ils ont  comme drôle de tête les anglais aujourd'hui".